Angoisse Bienfaits du Shiatsu / 2

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Le Shiatsu aide très concrètement à faire évoluer progressivement la perception de soi et des situations ; à pouvoir prendre du recul, relativiser et discerner comment le sentiment d’angoisse colore le réel. La réalité du toucher Shiatsu ouvre, pour la personne traitée, la possibilité de se percevoir telle qu’elle est, sans artifice, sans justification non plus.
Ce qui, en soi, est très rassurant et lui permet de poser ses bagages. S’opère alors une sorte de réconciliation intérieure, qui est très bénéfique, notamment pour le système nerveux, et au-delà, pour la personne dans son intégralité.
En ce qui concerne son besoin profond d’apaisement intérieur, grâce au Shiatsu, la personne angoissée re-trouve en elle-même la ressource de faire face à l’angoisse qui l’habite. Sa capacité à la gérer en est re-dynamisée.   

Au-delà du discours et des bonnes intentions de principe, la posture intérieure du thérapeute, son intention d’accueil dynamique, respectueux, non complaisant sont favorables à la personne et facilitent son évolution. Ceci se passe dans une temporalité propre à chacun et qui dépasse évidemment, celle d’un traitement ponctuel ou d’appoint.

Le Shiatsu n’a rien d’une baguette magique. Il oeuvre grâce à la relation de confiance qui s’établit entre les 2 acteurs et s’approfondit avec le temps. Le chemin à parcourir pour retrouver un équilibre intérieur confortable, apaisé de manière durable, ne se mesure pas en termes de nombre de séances ou d’objectifs normatifs, préalablement définis et valables pour tous. Il varie d’une personne à l’autre. Ce qui ne diminue en rien, le potentiel d’efficacité du Shiatsu.

Pour terminer, précisons que dans un traitement Shiatsu, la parole et l’analyse ne sont pas un facteur essentiel, ni premier. Au contraire.
Pour certaines personnes, le Shiatsu peut être un complément approprié d’un suivi psychothérapeutique, plus basé sur l’échange verbal.
De même, le Shiatsu peut être associé, sans contre-indications, à un traitement médicamenteux de l’angoisse.

Muret, Octobre 2011

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