Automassage Do-In / 2


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Qu’il s’agisse de massage ou d’automassage, pouvons-nous toucher, avec notre être entier plutôt qu’avec nos seuls mains et doigts ?

Si oui, notre geste gagne en profondeur, en vitalité, en humanité.

 

Si non, il y a de fortes chances pour que notre action soit superficiellement mécanique. Ce qui est en soi une base de départ nécessaire mais insuffisante non seulement pour progresser à terme dans notre apprentissage, mais aussi pour être réellement efficace dans notre geste, pour soi-même comme pour autrui.

 

Qu’est-ce donc que l’être entier ? Je ne connais pas la réponse et ne sais pas non plus s’il en existe une, valable à elle seule, ou une infinité toutes vraies, ou ...

Mais je laisse les enseignements traditionnels m’inspirer, c'est-à-dire je tente de maintenir une aptitude à la pratique constante, régulière, motivée, quels que soient les « hauts et les bas » par lesquels je passe au quotidien en gardant mon esprit ouvert à la découverte.

L’automassage et au-delà le massage peuvent donc être compris comme
 
"des arts qui intègrent le sens du toucher
dans l’exécution de mouvements variés plus ou moins codifiés
".

 

Cette conception renouvelée par rapport à celle plus immédiate (massage = toucher) qui avait guidé ma pratique jusque là, m’est venue récemment lors d’une séance d’automassage, alors que je reprenais le cours d’une pratique interrompue pendant quelque temps pour différentes raisons tenant essentiellement au flux naturel d’une pratique vivante.

Les mouvements du massage et de l’automassage sont exécutés avec le Hara, comme dans le Tai Chi, le Chi Kong, les Makkho-Ho et permettent ainsi de mobiliser l’énergie vitale et de la faire circuler dans notre corps ou celui de la personne massée.

 

Muret, Mars 2010

 

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